DOCUMENTATION

ANALYSE DU PROJET

Gestion des écosystèmes cultivés en zones forestières humides du Cameroun et de Guinée

 

1. Participation : Implication de manière fonctionnelle des porteurs de projet et gestion collective de projets
Indicateurs
Résultats
Aspects positifs
Aspects négatifs
Aspects inconnus
Nombres et types de parties prenantes impliquées dans le projet 14 parties prenantes impliquées : Organismes de recherche (4), Universités (2), Organismes d’appui-conseil (3),  Organisations de Producteurs (3) et Organisations Non Gouvernementales (2).

- travail en partenariat dans l’exécution du projet (résolution des problèmes posés) ;
- restitution des résultats à tous les acteurs,

- appropriation du projet par les différents acteurs.

- conflits de compétence sur les attributions entre les différents types d’acteurs.

Suspension unilatérale des activités de l’ONG SOS Vert du collectif du Cameroun
Rôle actuel des parties prenantes/acteurs de la mise en oeuvre du projet 

- Les organismes de recherche, les universités et les organismes d’appui-conseil recueillent les informations, les analysent et assurent leur documentation et leur dissémination ;  

- les OP et les ONG facilitent l’introduction, la mise en relation au niveau des villages ciblés et organisent les contacts, les restitutions et la recherche participative des solutions aux contraintes soulevées.
Responsabilisation et participation active des différents acteurs dans le processus de mise en œuvre du projet. Difficultés de respect des chronogrammes d’activités pour cause d’indisponibilité de certains partenaires. -
Structure de gouvernance du projet

- Porteur du projet ;
- coordonnateur local du projet ;
-  Comité Local de Coordination.

Prise en compte des opinions des différentes parties prenantes. Difficultés de communication, d’échange de documents et de transfert de fonds entre les différents pays. Changement du coordonnateur local de CRA-Sérédou en Guinée
Contributions financières des parties prenantes Pôle de Compétence en Partenariat au Cameroun. Renforcement de l’efficacité et du volume des activités de terrain. - -
Mode de fonctionnement budgétaire Mise à disposition des budgets aux différents partenaires. Efficacité dans la mise en œuvre des activités du projet. - Retard dans les transferts des fonds
         
2. Gestion des connaissances : partager, apprendre et échanger des expériences 
Indicateurs
Résultats
Aspects positifs
Aspects négatifs
Aspects inconnus

Fréquence de l'interaction des partenaires/acteurs (courriel, téléphone, réunion en face-à-face)

Utilisation de tous ces indicateurs.

Facilitation de la circulation de l’information.

- Réduction de la fréquence des visites de terrain (suivi-évaluation).
- Réduction du nombre de réunions pour cause budgétaire

Irrégularités des réactions de certains partenaires

Mode opératoire modifié / amélioré comme conséquence des discussions parmi les acteurs impliqués Adoption des fiches de suivi de la campagne agricole (intrants et revenus) par les membres de l’ADEAC. Meilleure préparation en termes d’intrants des campagnes agricoles - -
Création d’un réseau d’acteurs (e.g. organisation locale, groupe de producteurs agricoles, etc.)  Réseaux de production de semences améliorées de maïs et de manioc au Cameroun. Autonomisation des communautés locales en semences améliorées. Mauvais suivi des parcelles de multiplication pour cause de mauvaise organisation des producteurs -
Echange d’expérience Amélioration du système d’information des producteurs dans la recherche des semences améliorées (café, cacao, palmier à huile) en Guinée. Adoption par les communautés locales de l’utilisation des semences améliorées. Non respect des itinéraires techniques par certains producteurs Introduction de semences hors norme par des pépiniéristes véreux
         
3. Renforcement de la capacité, amélioration de la recherche et de la capacité de gestion de la recherche…
Indicateurs
Résultats
Aspects positifs
Aspects négatifs
Aspects inconnus

Nouvelles compétences obtenues et améliorées grâce au projet  et formations diplômantes

- 10 Mémoires d’Ingénieur Agronome ;
- 1 thèse de MSc 

- contribution à la formation des cadres du développement rural ;
- plus de facilités dans la collecte des données et la rédaction des rapports ;
- réduction des coûts de l’étude 


Le suivi des recommandations faites n’est toujours pas assurer pour cause de manque de moyens des populations locales


-
Appropriation des résultats de la recherche, de l’innovation, etc. Deux groupes de paysans formés à la multiplication des semences améliorées de maïs et de manioc. autonomisation des paysans pour l’acquisition des semences améliorées. manque d’équité dans le partage de semences améliorées produites. -
Amélioration dans les infrastructures de la recherche - - - -
Renforcement des capacités des acteurs en termes de partenariat et de travail collaboratif Prise de décision commune sur les sujets d’intérêt communautaire Initiation à la gestion commune des ressources naturelles Réticences de certains membres à collaborer -
Initiation/conception de modules de formation pour différents niveaux d’acteurs Manifestation d’intérêt des leaders de groupe à la formation dans les domaines de production où ils ont peu de connaissance - facilitation du transfert de nouvelles technologies ;
- renforcement de la productivité des EFA ;
- autonomisation des paysans en matériel végétal, animale et halieutique amélioré.
Non adhésion de tous les membres à ces initiatives. Considérations socio-culturelles de certains acteurs qui constituent un blocage à l’application des consignes et partant, réduisent les effets de la dynamique de groupe.
Renforcement des capacités organisationnelles et institutionnelles Formation des groupes d’acteurs autour de certaines filières (ex. filières maïs)

- intensification de l’activité agricole et spécialisation (professionnalisation ?) des acteurs ;
- amélioration des revenus ;
- diversification des sources de revenus.

Ruée vers les activités génératrices de revenus au détriment de l’agriculture de subsistance, ce qui se traduit par une raréfaction des denrées alimentaires de consommation courante. -
         
4. Institutionnalisation et intégration de partenariats innovants
Indicateurs
Résultats
Aspects positifs
Aspects négatifs
Aspects inconnus

Contre-partie (fonds, compétences, temps, information, bases de données, etc.)

     

 

 

Stratégie et composante du projet intégré dans des activités de base des organismes impliqués        
Changement de politiques des institutions impliquées (e.g. encourager la recherche participative, impliquer les organisations de sociétés civiles dans les processus de R&D, etc)        
Emergence de dynamiques organisationnelle des acteurs du projet        
Changement/influence de politique/institution à différentes échelles        
         
Go back   Read the resulting document
   

 

Comments:No user contributed comments
Add a comment