(a) Analyse des stratégies paysannes de gestion des écosystèmes cultivés en :
1. étudiant les différentes pratiques de gestion et de leurs déterminants ;
2. identifiant les réseaux de création et de diffusion des connaissances et de leur contribution à l’élaboration des innovations ;
3. assurant le suivi des pratiques innovantes et en évaluant leur effet sur la durabilité des écosystèmes cultivés de forêt humide des trois pays |
1. les différentes pratiques de gestion des écosystèmes cultivés de forêt humide et leurs déterminants ont été caractérisées dans les trois pays.
2. les réseaux de création et de diffusion des connaissances et leur contribution à l’élaboration des innovations ont été identifiés et leurs modes de fonctionnement caractérisés.
3. le suivi de pratiques innovantes et leur effet sur la durabilité des écosystèmes a été initié au Cameroun et en Guinée. |
Parmi les principales réalisations, on peut citer :
1. l’identification des principales activités des paysans ayant un lien avec leur environnement naturel ;
2. l’identification des systèmes de production ainsi que de leurs itinéraires techniques ;
3. l’évaluation économique de quelques systèmes de production ;
4. la description de l’évolution de quelques systèmes agraires ;
5. l’identification des réseaux de création et de diffusion des innovations agricoles ;
6. la description des interactions entre les différents acteurs du réseau. |
La mise en œuvre des activités du projet a connu quelques difficultés dont les plus importantes sont :
1. la barrière linguistique entre les trois pays partenaires (deux francophones et un anglophone) et l’absence de budget pour la traduction des documents en l’une ou l’autre langue a créé des frustrations qui peuvent justifier le repli des partenaires du Ghana.
2. des interactions irrégulières entre les partenaires des trois pays dues à des difficultés de communication et au manque de moyens budgétaires de supervision et d’échanges
3. absence de suivi- évaluation ayant pour corollaire le manque d’harmonisation dans la mise en œuvre des activités du projet entre les trois pays ;
4. le retard connu dans le décaissement des fonds de la deuxième phase ayant engendré des retards considérables dans l’exécution du chronogramme des activités en 2007, en particulier au Ghana et en Guinée ;
5. les attentes des communautés locales parfois en déphasage avec les objectifs du projet ; par exemple, elles voudraient de l’assistanat en intrants agricoles, crédits agricoles et autres, qui ne relèvent pas du mandat du projet ;
6. des grèves récurrentes en Guinée ont entraîné un retard dans le respect du chronogramme des activités ;
7. l’inadéquation budget alloué/activités à mener qui a conduit à la non exécution de certaines activités dans les trois pays.
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L’analyse des systèmes agroforestiers à base de cultures pérennes (cacao, café) en zone de transition forêt-savane de Guinée et du Cameroun montre que l’établissement de ces systèmes dans les savanes provoque le recul de celles-ci au profit des agroforêts. Ce résultat donne la possibilité d’envisager des stratégies de conquête économiquement attractives de ces zones à écologie fragile. |
(b) Appui conseil et apprentissage participatif par :
1. l’analyse d’expériences de « bonnes pratiques » des agriculteurs ;
2. la mise au point d’outils d’aide à la gestion prévisionnelle ;
3. l’organisation des visites inter villages et formation des groupe de producteurs et conseillers agricoles. |
1. l’analyse d’expériences de « bonnes pratiques » a été réalisée au Cameroun et en Guinée et est actuellement en cours au Ghana.
2. la mise au point d’outils d’aide à la gestion prévisionnelle est en cours au Cameroun.
3. L’organisation des visites inter village et formation des groupes de producteurs et conseillers agricoles n’ont pas été mises en œuvre. |
1. quelques « bonnes pratiques » identifiées, notamment dans le domaine de l’utilisation des semences améliorées et des méthodes de culture appropriées identifiées en Guinée et au Cameroun (gestion des bas-fonds, pratique d’une polyculture raisonnée, évolution vers une agriculture semi-intensive, …) ;
2. mise au point participative d’outils d’aide à la gestion prévisionnelle des campagnes agricoles au Cameroun et en Guinée. |
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